Turbulences

Instantanés poétiques

𝐽’𝑎𝑖 𝑣𝑢 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝐼𝑙𝑠 𝑣𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑐ℎ𝑒́𝑠,

𝑇𝑎𝑝𝑖𝑠 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒,

𝐷𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑒̂𝑡𝑠.

𝑆𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑠 𝑎𝑟𝑡𝑖𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑟𝑒𝑡𝑠,

𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑎𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑐̧𝑜𝑛𝑛𝑖𝑒𝑟𝑠,

𝑄𝑢’𝑖𝑛𝑓𝑎𝑡𝑖𝑔𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑖𝑓𝑓𝑜𝑛𝑛𝑖𝑒𝑟𝑠,

𝑅𝑖𝑒𝑛,

𝐷𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑡𝑒𝑛𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑟𝑎𝑖,

𝑁’𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑒𝑟𝑎𝑖𝑡.

𝑉𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒,

𝐼𝑙𝑠 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑒𝑢𝑟𝑠,

𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑓𝑢𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 ℎ𝑜𝑛𝑛𝑒𝑢𝑟𝑠.

𝐿𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑞𝑢’𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠.

𝐿𝑒𝑠 𝑒𝑚𝑏𝑜𝑢𝑡𝑒𝑖𝑙𝑙𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑎𝑡𝑖𝑛, 𝐿𝑒𝑠 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑎𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑓𝑒́𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑟, 𝐿𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑒𝑠 𝑑’𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠, 𝐿𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐺𝑎𝑧𝑎.

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝐿𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑐𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑎ℎ𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠, 𝐿𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑥 𝑑’𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑢, 𝐿𝑒𝑠 𝑜𝑢𝑣𝑟𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒𝑢𝑠𝑒, 𝐿𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝐾ℎ𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛.

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝐿𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑’𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝐴𝑢 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠, 𝑙’𝑒𝑓𝑓𝑟𝑜𝑦𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑠𝑖𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝐿𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑖𝑐𝑒𝑠, 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑛𝑖 𝑑𝑢 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡, 𝑃𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑆𝑢𝑝 𝑒𝑡 𝑃𝑜̂𝑙𝑒 𝑒𝑚𝑝𝑙𝑜𝑖.

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝐿𝑎 𝑓𝑒𝑟𝑣𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡𝑠, 𝐿𝑎 𝑓𝑎𝑡𝑖𝑔𝑢𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠, 𝐿𝑒𝑠 𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑢𝑒𝑠, 𝐿𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑛𝑐𝑢𝑛𝑒𝑠 𝑡𝑒𝑛𝑎𝑐𝑒𝑠, 𝐿’𝑎𝑚𝑒𝑟𝑡𝑢𝑚𝑒, 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝐿𝑎 𝑔𝑒́𝑛𝑒́𝑟𝑜𝑠𝑖𝑡𝑒́, 𝑙’𝑎𝑚𝑜𝑢𝑟. 𝐿’𝑒𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑑𝑒.

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝑈𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒 ℎ𝑢𝑚𝑎𝑛𝑖𝑡𝑒́. 𝑈𝑛𝑒 𝑖𝑛𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑒𝑙𝑠, 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑒́𝑠.

𝑈𝑛 𝑠𝑒𝑢𝑙 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒.

𝐽’𝑎𝑖 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒́ 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠, 𝐽’𝑎𝑖 𝑣𝑢 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝐿𝑒𝑠 𝑑𝑟𝑎𝑔𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒́𝑓𝑒𝑟𝑙𝑒𝑟 𝑠𝑢𝑟 𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒, 𝐸𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑢𝑥-𝑚𝑒̂𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑢𝑖𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑓𝑒𝑟.

𝐷𝑒𝑠 𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑗𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑖𝑒̀𝑔𝑒𝑠, 𝐷𝑒 𝑙’ℎ𝑢𝑏𝑟𝑖𝑠 𝑗’𝑎𝑖 𝑣𝑒́𝑐𝑢 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑣𝑎𝑔𝑒𝑠. 𝐸𝑡 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒, 𝐽’𝑎𝑖 𝑣𝑢 𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠.

𝑁𝑜𝑛, 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑢𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑝ℎ𝑒̀𝑡𝑒, 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑜𝑚𝑚𝑒𝑧 « 𝐻𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 ». 𝐽𝑒 𝑛’𝑎𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑖 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑒𝑖𝑙 𝑛𝑖 𝑟𝑒𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒, 𝑆𝑖 𝑐𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑟𝑒.

Il y a, quelque part, Ce « nous ».

De quoi est-il constitué ?

D’un socle de croyance ? D’une culture héritée ? D’un lieu de naissance ? Peu importe en fait.

Il n’est pas très exigeant, Ce « nous ».

Ce « nous », Qu’on appelle aussi « identité », Peut être fait d’un peu de ça, Ou de tout à la fois.

Mais peu importe en vérité, Prenons-le tel qu’il est.

Et puis il y a « eux ».

« Eux », partagent aussi, Entre eux, Quelque chose qui les uni. Quelque chose qui les défini.

Une histoire héritée, Un leader éclairé… Bref, si vous m’avez suivi, Une autre identité.

Sur le papier, Les choses semblent simple : Eux avec eux, nous avec nous, Et les vaches sont bien gardées.

Mais rien n’est jamais simple. Et nous avons changé. Eux aussi ont changé, Comment s’en étonner ?

Alors certains, chez nous, Comme d’autres, chez eux, Ont du mal à l’accepter.

Nostalgiques d’une simplicité, Qui n’a pourtant jamais existé, Ils refusent la complexité, Dont la vie est pourtant tissée.

Alors, pour se rassurer, Ils s’inventent une vérité. Un récit, sur lequel se hisser, Pour espérer encore dominer.

« C’est eux qui ont commencé ! Notre civilisation est menacée ! » « Nous devons nous protéger, Sinon nous serons submergés ! »

Fort bien. Ceci étant posé, Maintenant qu’est-ce qu’on fait ? Des murs, des barbelés ? Des fossés, pour nous protéger ?

La guerre c’est simple. Âmes sensibles, laissez faire, Ce n’est pas beau à voir, Alors regardez de ce côté…

Il y aurait bien un autre chemin, Une autre possibilité. Mais je n’ose en parler, Vous me prendriez pour un fou.

Un fou, Parce que, on ne sait jamais, Au bout, il y a peut-être la paix. On pourrait même finir par s’aimer.

Alors c’est sûr, vous avez raison, Elle est complètement folle cette idée…

Que restera-t-il de nous ? Rien.

Comme l’orage efface les mots écrits sur le sable, Le temps effacera tout. Jusqu’au souvenir de l’être que nous étions.

De nous, il ne restera rien. Mais de nos liens ?

Il y a des milliards d’années, Vivaient des cyanobactéries. Leurs innombrables colonies formaient des récifs, Qu’il est encore possible d’observer aujourd’hui.

D’elles, De leurs enveloppes corporelles, Il ne reste rien.

Mais ces récifs, Qu’elles nous ont légué, Ne sont rien d’autre que l’empreinte de leurs liens. Ce qui les enveloppait. Ce qui les reliait.

Des sécrétions, Des enveloppes protectrices, Par le temps minéralisées.

De nous, il ne restera rien. Mais de nos liens ?

Léguerons-nous, À la fin de nos jours, Des rivages d’attentions ? Des paysages d’amour ?

Ou les reliques de nos désolations ?

De nous, il ne restera rien. Mais de nos liens ?

Des millions de vies, animales et végétales, balayées ; Des milliers de vies humaines, prématurément ôtées.

C’est l’été de la mort.

Il n’y a pas si longtemps, l’été rimait avec insouciance, repos, légèreté. Nous en sortons désormais fatigués, stressés et inquiets.

C’est la mort de l’été.

Que nous reste-t-il ?

Quand tout ce à quoi nous tenions, Semble aujourd’hui si fragile.

Que nous reste-t-il ?

Alors qu’à tous les horizons, S’accroissent les périls.

Mais alors que nous reste-t-il ?

Quand après le naufrage de la raison,   La vie ne tient plus qu’à un fil.

…

L’incertitude d’hier avait du bon, L’improbable pouvait encore surgir.

Mais inerties, emballements et effets rebonds, Font que chaque jour voit ses lendemains s’étrécir.

Quand la connaissance devient un tel fardeau, Comment résister encore à l’appel du déni ?

Comment ne pas être tenté par les faux messies, S’accrochant à leurs promesses comme à un radeau.

…

Alors, il nous reste quoi ?

Il nous reste des choix. Cultiver la joie, c’est déjà un combat.

Prendre soin du bien, propager la beauté, C’est déjà une manière de résister.

Faire en sorte qu’un enfant puisse rêver, C’est lui ouvrir le champ des possibles.

Et qu’importent les chances de succès, Essayer, résister, est une question de dignité.

Il y a longtemps que suis né. Ça fait des milliards d’années. Avant moi rien ici n’existait. Mais moi je n’ai pas changé.

Vous m’avez longtemps vénéré, Faisant même de moi une divinité. Vos rites célébraient mes bienfaits, Et rien ne semblait devoir changer.

Pourtant, aujourd’hui, vous me redoutez, Chaque année, à l’approche de l’été, Vous devez désormais vous protéger. Mais moi, je n’ai pas changé.

Je ne suis ni plus fort, ni plus près, De la planète que vous habitez. C’est vous qui, négligeant mes bienfaits, De moi, vous êtes détournés.

Avec de douteux alliés, vous avez pactisé, Forant sans relâche, pour les libérer, Des profondeurs où ils étaient cachés, Ces dragons enfouis, surgis d’un lointain passé.

Non moi, je n’ai pas changé, Je brille comme avant, hiver comme été. Mais de ces forces telluriques que vous avez libéré, Vous avez désormais tout à redouter.

Je reviens du futur et maintenant je peux te le dire, nous gagnerons.

Mais de cette victoire, il n’y aura aucune célébration.

Ni liesse, ni clocher, ni carillon,

Aucun livre n’en parlera, l’histoire oubliera nos noms.

Et c’est très bien ainsi, c’est la meilleure façon,

D’être l’humus, le ferment de transformation,

De ce qui sera la plus silencieuse, mais aussi la plus profonde, des révolutions.

—————————

I’m back from the future, and let me tell you, we won.

But for this victory, there is no celebration.

No bell tower, no chimes, no jubilation.

History forgot our names, we’re written in oblivion.

Be full of joy and pride, our dreams and actions were the foundations,

The humus, the ferment of transformation,

Of what was the quietest, but also the deepest, of revolutions.

Il promettait tant, pour rien. Mais ne donnait rien, pourtant. Tu cherchais du réconfort, Dans l’oubli d’un alcool fort.

Mais rien à faire. La came isole. Après, c’est l’enfer.

On dit qu’il délie les langues, Qu’il brise la glace, qu’il crée des liens. Mais à un moment ça tangue, Et tu repars d’encore plus loin.

Car rien à faire. La came isole. Après, c’est l’enfer.

Tu cherches refuge dans l’alcool, Il faut bien que tu te console. Mais plus ça va plus tu t’isoles. Jusqu’au moment où tu t’affoles.

Non, rien à faire. La came isole. Après, c’est l’enfer.

Et qu’importe la substance, Il faut que tu garde le contrôle. Ne laisse pas la dépendance, Entrer dans ton existence.

Sinon, rien à faire. La came isole. Après, c’est l’enfer.

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